Revenir en arrière 08/09/2017 - legsdonationsassurances vietémoignages

Legs et Donations : témoignages

La Chaîne de l’Espoir est une association de bienfaisance Loi 1901 bénéficiant de l’article 795-4 du Code Général des Impôts. A ce titre, les legs, donations et assurances-vie qui lui sont consentis sont totalement exonérés de droits de succession et de mutation.

Assurance-Vie : témoignage de Michel F.

Michel F., 68 ans, retraité vivant en région parisienne, a choisi de faire de La Chaîne de L’Espoir l’unique bénéficiaire de son assurance-vie. Il nous explique pourquoi...

« En 1983, Maman a dû être opérée à cœur ouvert à l’Hôpital Broussais par le Professeur Deloche et son équipe. Elle a été hospitalisée 6 mois. J’ai donc eu des contacts répétés avec l’équipe médicale et le Professeur Deloche. Non seulement ils ont sauvé la vie de Maman, lui permettant de vivre 8 ans de plus, mais le Professeur Deloche s’est aussi montré très disponible, et a su me rassurer tout au long de cette période difficile. Je me suis alors fait une promesse : Un jour, il faut que je fasse quelque chose pour ces gens-là, pour le Professeur Deloche, pour l’équipe médicale... »

Michel F. a dès lors suivi de très près le parcours du Professeur. Le temps a passé, 7 ans de retraite, une source de revenus régulière, pas d’énormes besoins, une situation stable... Vivant seul, sans héritier, Michel F. a décidé de formaliser ses volontés, contractant, entre autre, une assurance-vie auprès de sa banque.

« Je me suis souvenu de la promesse que je m’étais faite : apporter à mon tour mon soutien au Professeur Deloche et particulièrement aux actions qu’il menait à travers La Chaîne de l’Espoir. J’ai d’abord mis en place un don régulier en versant chaque mois une somme d’argent. Puis, il y a quelques mois, en 2014, je suis venu au siège de l’association pour m’entretenir avec la Responsable Libéralités au sujet de l’assurance-vie. Je me rappelle avoir été touché par l’affiche qui trône à l’entrée et par son message : Je n’ai ni ton regard ni ton sourire. Pourtant, je suis bien un de tes héritiers.

Bien conseillé et accompagné dans ma démarche par l’équipe de La Chaîne de l’Espoir, j’ai désigné tout naturellement l’association comme unique bénéficiaire de mon contrat d’assurance-vie. Une façon pour moi de les aider durablement, et de demeurer à leurs côtés, quoi qu’il advienne. Je suis très heureux de faire partie de cette grande famille aujourd’hui. » 

Donation : témoignage de Léa P.

Léa P., 69 ans, vit dans le Limousin. Sensible aux actions menées par La Chaîne de l’Espoir en faveur de la Santé et de l’Education des enfants défavorisés, elle a trouvé avec la donation d’une maison un moyen simple et très personnel d’exprimer sa générosité. Elle nous explique les raisons de son choix et comment elle a concrétisé ce magnifique projet...

>> Pourquoi avez-vous entrepris la donation de cette maison ?

Léa P.: Mes parents étaient décédés depuis plusieurs années et j’avais toujours refusé de louer ou même de vendre la maison dans laquelle ils habitaient, alors que j’avais eu plusieurs propositions. Je suis donc restée longtemps dans une situation à la fois douloureuse et culpabilisante, constatant que cette maison se détériorait au fil des années. Je n’avais par ailleurs aucun désir de revenir m’y installer ayant ma vie sociale et amicale ailleurs. 

>> Pourquoi avoir choisi la donation pour exprimer votre générosité ?

Léa P.: Si j’avais des certitudes, j’avais du mal à trouver la solution qui me convenait et qui me semblait correspondre à ce que mes parents auraient souhaité. Divorcée et sans enfant, fille unique donc sans neveu ni nièce, l’idée de la donation s’est peu à peu précisée. 

>> Pour quelles raisons avoir désigné La Chaîne de l’Espoir comme bénéficiaire ?

Léa P. : Paradoxalement, je n’étais pas donatrice à La Chaîne de l’Espoir, mais il est vrai que je connaissais cette association depuis longtemps à travers différents reportages télévisés et des articles de presse. Je connaissais bien l’essentiel de ses missions. Le fait qu’elle œuvre pour des enfants atteints d’affections graves et qui pouvaient être sauvés par des interventions chirurgicales me convenait particulièrement. Ancienne assistante sociale, j’étais et suis toujours particulièrement sensible à toute action individuelle et collective visant à un mieux-être des individus, surtout des enfants.

La dimension formation professionnelle de l’association est également pour moi très importante. Développer le savoir-faire des équipes médicales locales pour permettre des interventions rapides et moins traumatisantes pour les enfants me paraît indispensable. 

>> Comment avez-vous concrétisé ce projet de donation ? Qui vous a accompagnée et conseillée ?

Léa P.: Ma première démarche a été en direction de mon Notaire qui m’a donné les grandes lignes de la procédure. Ensuite, j’ai contacté la responsable « libéralités » de l’association, Madame Annick Fleury. Nous avons préparé ensemble la concrétisation de la donation. C’est un projet qui me tenait à cœur et j’avoue que cette décision m’a procuré un grand apaisement. 

Un formidable geste d’amour qui sauvera tant d’enfants

Madame Thi Sanh FESTOC a fait en 2016 une importante donation à La Chaîne de l’Espoir. Une somme qui permet aujourd’hui de financer en grande partie la création de l’Unité de Chirurgie Cardio-Pédiatrique André FESTOC à Bamako, au Mali. Elle revient pour nous sur ce magnifique geste de générosité dédié à la mémoire de son mari.

>> Pourquoi avez-vous décidé de faire cette donation en faveur de La Chaîne de l’Espoir ?

Mme FESTOC : Le début de ce projet remonte à 2004. À cette époque, mon mari a vu un reportage sur l’action menée en faveur des enfants par le Pr Alain Deloche et toute l’équipe de La Chaîne de l’Espoir. Ayant nous-mêmes adopté 2 enfants et beaucoup voyagé au cours de notre vie, nous étions particulièrement touchés par la souffrance des enfants défavorisés. Nous avons donc décidé de soutenir cette association en faisant d’abord un don chaque mois. Nous pensions que le droit d’être soigné ne devait pas être réservé aux gens aisés. Ensuite, mon mari a également décidé de mettre de côté une somme d’argent afin qu’elle soit versée à La Chaîne de l’Espoir après notre disparition.

>> Mais vous avez fait cette donation de votre vivant...

Mme FESTOC : Après le décès de mon mari, je me suis dit que j’avais envie de construire quelque chose avec cet argent, qu’il soit utile sans attendre. C’est pourquoi, en accord avec mes 2 enfants, j’ai proposé à La Chaîne de l’Espoir de mettre en place cette donation. Le Pr Deloche et son équipe m’ont alors présenté ce projet d’extension dédié à la chirurgie cardio-pédiatrique de l’Hôpital Mère-Enfant "Le Luxembourg" de Bamako, au Mali. Mon but à travers ce geste est de sauver des enfants, le plus possible.

>> Pourquoi avoir dédié ce projet à votre mari ?

Mme FESTOC : Au départ, le Pr Alain Deloche m’a proposé que la nouvelle unité soit baptisée "Thi Sanh et André FESTOC". Mais j’ai souhaité que seul le nom de mon mari soit conservé. Je l’admirais beaucoup, c’était un homme très courageux et très altruiste. Il était pupille de la Nation et est devenu ingénieur aéronautique. J’ai voulu faire ce geste pour honorer sa mémoire et graver dans la pierre sa grande générosité.

>> Vous êtes en contact régulier avec l’association pour suivre l’avancée du projet : pouvez-vous nous en dire plus ?

Mme FESTOC : Les représentants de l’association me communiquent tous les détails, comme par exemple l’état des dépenses, combien coûte l’achat de tel ou tel matériel pour équiper la nouvelle unité. Je reçois des comptes-rendus et des informations qui m’expliquent comment sont utilisés les fonds que j’ai donnés. Le Pr Deloche me téléphone ou me rend visite également très régulièrement pour me faire part de l’avancée des travaux. Je reste très attentive au déroulement de ce projet qui me tient très à cœur.

>> Pensez-vous vous rendre un jour à Bamako pour voir la concrétisation de votre générosité ?

Mme FESTOC : Oui il est prévu que je me rende à Bamako en compagnie du Pr Deloche pour l’inauguration de la nouvelle unité. J’ai hâte de voir comment ce projet prendra vie. J’ai aussi en projet de construire des habitations à côté de l’Hôpital Mère-Enfant "Le Luxembourg", qui permettront d’héberger les mamans ou les accompagnants des enfants hospitalisés, ce qui est très important à mes yeux. Nous pourrons par ailleurs séjourner dans ces logements lorsque je viendrai ou que mes enfants viendront.

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