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CLÔTURE DES 24 JOURS >> PROJETS 2010

REPONDRE à DES BESOINS CROISSANTS //

 

L'édition 2009 de l'opération 24 jours pour 24 enfants a débuté sous le signe de la solidarité. Autour de Marie-Agnès Gillot, se sont plus de 300 danseurs professionnels et amateurs qui ont témoigné leur soutien aux enfants malades.

Une flashmob, organisation éclaire, les a réunis sous la pyramide du Louvre le 29 novembre 2009. Surprise et envoûtement pour les visiteurs du Louvre et la presse.

L'opération 24 jours pour 24 enfants a permis aux internautes de suivre 24 enfants pris en charge par La Chaîne de l'Espoir. En janvier, nous vous proposons de découvrir nos projets 2010. Le soin et l'éducation des enfants les plus démunis restent notre priorité.




La Chaîne de l'Espoir, actions pour les enfants



 

Renforcement des actions éducatives

2010 sera marquée par un enrichissement de l'aide et le développement de projets destinés à un plus grand nombre.

Au Togo et en Thaïlande, nos programmes de parrainage individuel d'enfants démunis nous placent face à une réalité alarmante. De nombreux enfants, en attente de parrain ou marraine, ont besoin d'une prise en charge intermédiaire. C'est pourquoi nous développons des programmes globaux qui permettent de favoriser l'éducation et l'accès aux soins. En 2010, nous renforcerons les actions telles que l'équipement des écoles en bibliothèques et potagers et le depistage ophtalmologique...

Forts des effets positifs de la rénovation, l'équipement et le soutien aux écolières de deux établissements, nous renforçons notre présence en Afghanistan. Nous projetons d'étendre notre action à de nouvelles écoles et aux filles que les fréquentent afin qu'elles reprennent le chemin de l'école et participent à la reconstruction de leur pays.

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Développement de l’Institut Français Médical de l’Enfant en Afghanistan

2005, Kaboul. Tandis que le pays essaye de se relever de ses années de guerre, l’hôpital de Kaboul construit par La Chaîne de l’Espoir, est synonyme d’avenir. Ici, en effet, un enfant sur 4 décède avant ses 5 ans mais l’hôpital accueille chaque jour des centaines d’enfants qui peuvent être pris en charge.

Depuis 4 ans, ce sont ainsi plusieurs milliers d’enfants qui y ont été sauvés, tandis que, dans le même temps, des missions de La Chaîne de l’Espoir ont assuré le partage du savoir médical en formant le personnel de santé afghan.

Il faut continuer. Aussi, en 2010, sera initiée la deuxième phase de ce projet : le développement des services de gynécologie, d’obstétrique et de néonatalogie pour créer une structure hospitalière de référence. Parmi les actions qui seront menées : la création d’un « Pôle Mère-enfant », la mise en place d’un centre de diagnostique polyvalent et l’extension des services de consultations externes.


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1000 cœurs pour l’Afrique

Des études le montrent, dans dix ans les maladies cardio-vasculaires deviendront la première cause de mortalité en Afrique. Or ces maladies ne sont pas considérées comme une priorité par les gouvernements, et, de ce fait, il n’y a ni prévention ni prise en charge pour les personnes atteintes.

Historiquement, La Chaîne de l’Espoir a donc œuvré pour que les enfants cardiaques puissent être opérés en France, et pour que des structures adaptées voient le jour – tel que l’Institut du Cœur de Maputo au Mozambique.

Mais, face aux besoins des populations qui ne cessent d’augmenter, La Chaîne de l’Espoir a décidé de mettre en place le programme « 1000 cœurs pour l’Afrique ». Il s’agit, sur trois ans au moins, de soigner et d’opérer 1000 enfants atteints de cardiopathie dans toute l’Afrique de l’Ouest, en formant localement les équipes médico-chirurgicales.

Le programme se déroulera en Côte d’Ivoire, à l’Institut de Cardiologie d’Abidjan. Une localisation stratégique dans la région qui va permettre à d’autres pays (le Burkina Faso, le Mali, le Togo et le Ghana) de prendre part à ce programme d’envergure, initiant ainsi une dynamique transversale en matière de prise en charge des cardiopathies.

Au-delà du chiffre symbolique, ce sont des milliers d’enfants qui seront sauvés à terme, car le programme repose sur le principe suivant : « plus on opère, mieux on opère ». Grâce à la formation et à la transmission du savoir médical, ce projet s’inscrit de fait dans une logique de développement durable pour toute la région.


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Ecolières afghanes dans le Panshir




















Projet d'extension de l'hôpital de Kaboul





 

 

 


 

Enfant africain hospitalisé