Revenir en arrière 13/11/2020 - passez l'espoirenfants à sauvercampagneje passe l'espoir

Passez l’espoir et sauvez la vie d’un enfant !

Découvrez notre campagne de fin d’année 2020 #JEPASSELESPOIR

Partout dans le monde, des millions d’enfants sont victimes de leur lieu de naissance. Ils viennent de Madagascar, du Mali, ou encore du Liban, et souffrent de graves pathologies. Certaines menacent leur pronostic vital, d’autres handicapent leur quotidien. Condamnés dès leur premier souffle, dans des pays où l’accès à des soins médicaux demeure insuffisant, ces jeunes malades auraient pu être soignés plus facilement s’ils étaient nés en France. Pourtant, tributaires de l’injustice du destin, leur avenir reste incertain. Pour les sauver et leur offrir les mêmes chances de survie et de développement, La Chaîne de l’Espoir met tout en œuvre.

Marquée par une crise sanitaire hors norme, l’année 2020 a vu s’allonger dangereusement la liste des enfants en attente d’une opération. Aujourd’hui, La Chaîne de l’Espoir souhaite sensibiliser le plus grand nombre au sort de ces enfants, tels que Kami, en attente d’une intervention chirurgicale pour guérir. Ainsi, du 17 novembre au 31 décembre, se tient notre campagne de fin d’année.

(Re)découvrez le spot vidéo de 30 secondes qui donne le ton de cette campagne.

Cette année, notre message d’espoir retentira à la télévision, sur des affiches en mairies et dans plusieurs villes de France, dans la presse régionale ou encore sur les réseaux sociaux. Évidemment, on compte aussi sur vous pour passer et partager l’espoir ! Car là-bas, dans nos pays d’intervention, malgré un contexte sanitaire difficile lié à la pandémie de Covid-19, nous pouvons continuer d’agir.

Merci d’avance pour KAMI, YELEEN, SOKHA et tous les autres qui attendent leur opération.

#JEPASSELESPOIR #ONCONTINUEDAGIR

>> Rendez-vous sur notre site dédié pour découvrir notre campagne

Kami

Au début du mois d’août, deux terribles explosions détruisent le port de Beyrouth. Le bilan est terrible. Plus de 200 morts, des milliers de blessés et de sans-abris. Près du lieu du drame, dans une modeste maison, vit Kami. Agé de 2 ans, il est entouré de ses parents et de ses deux sœurs, quand soudain, le 4 août, à 18 heures, le souffle de la seconde explosion ravage le logis familial. Tous sont blessés. Le père a perdu un œil, la mère et les trois enfants ont chacun le corps labouré de morceaux de verre… Ils sont conduits et soignés à l’Hôpital Hôtel-Dieu de Beyrouth, un hôpital français où nous soutenons nos amis et confrères libanais, plus particulièrement encore depuis la tragédie.

Tandis qu’il est pris en charge pour ses multiples coupures, l’interne de garde détecte chez le jeune libanais une respiration trop profonde, trop saccadée. Après des examens médicaux plus approfondis, le verdict tombe : Kami souffre d’une sténose aortique. Une malformation cardiaque de naissance, fatale, mais silencieuse. Au moindre effort, Kami risquait sans le savoir la mort subite, brutale, incompréhensible. Aujourd’hui, il le sait, sa vie est menacée. Une épreuve supplémentaire pour cette famille, déjà tant éprouvée par la tragédie. Une famille désormais sans toit et sans ressources, momentanément relogée dans un hôtel… Une famille dont le père a perdu son emploi de livreur et dont la santé ne lui permet pour l’instant pas de reprendre le travail tel qu’il le voudrait.

À cette famille, il reste une lueur d’espoir dans la pénombre : une opération à cœur ouvert qui pourrait sauver la vie du petit Kami. À l’Hôpital Hôtel-Dieu de Beyrouth, les équipes chirurgicales libanaises sont à même de réaliser cette intervention chirurgicale. Mais, au Liban, le système de santé est plus qu’incomplet, et les parents du petit garçon ont besoin d’un appui financier. Ils doivent réunir 4 000 €.

Pour Kami, construisons ensemble une Chaîne de solidarité. Imaginons 100 maillons de 40 euros, par exemple… Et, unis, nous aurons apaisé un peu le drame de Beyrouth, nous aurons rendu un soupçon d’espoir à toute une famille.

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